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« Je n’arrive pas à oublier…d’en parler ne suffit pas ! »
« Depuis que cela est arrivé, la peur et l’angoisse contrôle ma vie. Je ressens un mal-être, parfois je panique et certains jours, j’ai des idées noires. J’ai perdu le sommeil. Je fais beaucoup de cauchemars. Je stresse pour un rien, je rumine sans cesse et je suis comme sur le qui-vive. Je me sens continuellement en colère. Parfois même, j’ai des idées noires qui me trottent dans la tête. J’ai peur que l’on me diagnostique la dépression mais j’ai l’impression de déprimer tout le temps. Je voudrais tant que cela s’arrête, être bien dans ma peau sans pour autant devoir faire une longue thérapie.
Je ne suis pas folle(fou) tout de même ! »…
Nombreux sont ceux qui ressentent ce genre de symptômes. Peut-être, vous, qui lisez ces lignes, en faites partie. Cela pourrit votre vie. La peur d’en parler à votre entourage, vous maintient dans l’isolement, par crainte d’incompréhension, d’être rejetées et prise pour fou/folle.
Vous pensez au final ne plus jamais connaître la paix de l’esprit et le bonheur, parce ce que vous vous sentez bloqué, en mode survie. Vous avez essayé plusieurs choses mais rien ne semble être efficace. Vous avez perdu confiance en vous et les autres. Tout est confus.
Rassurez-vous, vous n’êtes pas fou ou folle ! Des solutions existent pour vous.
Je traite souvent ce genre de choses en quelques heures. Oui ! En quelques heures ! D’ailleurs la plupart de mes clients ont ces symptômes. Plus besoin de longues prises en charge thérapeutique. Nous avons enfin des moyens plus brefs, efficaces, aux effets durables.
Vous avez raison…D’en parler ne suffit pas, car cela ne traite pas la racine des maux et ne modifie pas la mémoire. D’en parler soulage peut-être sur le moment, mais cela revient continuellement.
Liés à des chocs émotionnels passés ou présents, ces symptômes disparaissent lorsque l’on agit directement sur la mémoire des faits traumatisants.
Il y a deux sortes d’événements traumatiques psychologiques :
Les événements traumatiques de type 1 : événements soudains, inattendus comme un accident, une agression ponctuelle (viol…), un sinistre, une catastrophe…
Les événements traumatiques de type 2 : traumatismes répétitifs, de longues durées, infligés volontairement par une personne à une autre. (Exemples : la maltraitance dans l’enfance, violence conjugale, harcèlement…).
Les nouvelles thérapies brèves, issues des dernières découvertes neuroscientifiques, sont efficaces dans les deux cas. Elles permettent de déprogrammer et reprogrammer le cerveau.
Après un recueil d’informations sur les symptômes, le mal-être ressenti et sa cause, par des stimulations corporelles alternées droite/gauche, le thérapeute stimule le patient alors même que celui-ci se reconnecte à l’événement traumatisant. Ceci reproduit le « scannage cérébral » que le cerveau exécute naturellement pendant le sommeil pour traiter toutes les informations journalières avant leur stockage dans la mémoire. Cette technique stimule la zone du cerveau où est retenu et bloqué le souvenir traumatique à cause de l’émotion négative de la personne face à cet événement.
C’est un travail psychique de cicatrisation. La guérison est rendue possible grâce aux facultés du cerveau à dissocier le souvenir traumatisant de l’émotion, afin que cette dernière n’occasionne plus de souffrance. Au final le souvenir reste mais sans l’émotion négative qui y est associé.
Ce qu’il faut comprendre : après des chocs émotionnels, le cerveau dépassé, submergé, bloqué, ne peut traiter l’info à cause de l’émotion négative ressentie. Il tourne en boucle l’évènement choquant. Il en résulte qu’il met en place un système de stratégie d’évitement et de survie pour nous protéger du danger (danger que cela se reproduise). Il prend ainsi le contrôle en suscitant les divers symptômes que vous vivez peut-être actuellement dont la peur, les angoisses…
A ce jour, nous arrivons à débloquer ce mécanisme et aider le cerveau à « digérer » l’info traumatique. Le travail durant la séance thérapeutique sera de couper le lien entre le souvenir de l’expérience vécue et l’émotion négative associée. Le but est de transformer le traumatisme en un simple souvenir. Il en découle une délivrance immédiate ressentie par la personne. Cela se caractérise par une transformation de l’état psychique et du comportement du patient.
Et lorsqu’il se souvient de l’événement, il est totalement détaché, cela ne l’affecte plus.
Si cela vous a intéressé et que vous voulez en savoir plus par rapport à votre situation,
contactez-moi au 06 73 03 64 00
Je vous attends, à bientôt !